Well, today we tried masturbating for money...

● Well, today we tried masturbating for money...  ●
J'ai mon FUCKIN' BAC avec mention BIEN !
Et je suis décoiffé ...

______________________________________________________________________Il était une fois - HORS SERIE !_

Hey bande de Gnouf sa vous dit que je vous raconte une de mes journée type ?! Allez « Let's go » Alors voila, c'était il y a quelque jour, j'ai croisé un kangourou fort sympathique. Non il ne s'appelait pas Skippy mais Milou. Il voulait m'inviter à boire un verre mais je me suis vu refuser. Baccalauréat lendemain oblige. Bac où je pense avoir assuré le 10 ... mais bon on est jamais à l'abri d'une surprise surtout quand elle est mauvaise. Le lendemain sortant de mon épreuve d'Eco/Droit et étant sur le chemin du retour, le vrai E.T m'a interpellé. Il voulait téléphoner chez lui. Je n'ai malheureusement pas pu lui rendre ce service n'ayant plus de crédit. Il avait l'air triste, d'autant plus qu'il trouve le film retraçant son histoire stupide et mal faite. Je me sentais un peu mal à l'aise, j'ai donc prétexté un rendez-vous urgent et je suis parti en courant à la façon Forest. Oui je sais que ce n'est pas bien de mentir mais bon j'ai déjà le nez de Pinocchio donc je peux me permettre hein ! C'est d'ailleurs cette histoire de téléphone qui m'a fait penser à un truc trop Wazza ! Je vous explique. En fait j'ai découvert qu'en peignant le téléphone fixe de chez moi en rouge et bah je peux téléphoner directement à Mr. Obama à la maison blanche. Il est super cool. Il m'a même invité à faire du Bowling dans celle-ci en sa compagnie. Et « s'pô juste » pour vous comme dirait mon pote Titeuf mais c'est la vie. Alors bon comme le bac était terminé, je ne pouvais absolument pas refuser. J'y suis donc allé mais pas en avion. Aucune confiance en ces gros trucs qui volent alors qu'ils pèsent des tonnes ! Par conséquent j'ai pris le Queen Mary 2. Si si un truc qui pèse des tonnes et qui flottent c'est carrément digne de confiance. C'est un beau petit bateau. J'ai bien aimé les salles de cinéma aussi grandes que l'ensemble des salles de ma ville puis la piscine est vraiment classe. Seul problème c'est que ce sont les riches qui naviguent sur ce bateau et le plus souvent les riches en cette période de crise sont les vieux. Donc je vous épargne les détails de la vue que je pouvais avoir, allongé sur le transat les voyant s'amuser dans l'eau dans des maillots de bain très 80's. J'ai aussi fait mon Léonardo Dicaprio « JE SUIS LE ROI DU MONDE » jusqu'à ce que ma chérie me demande de descendre me rappelant que lorsqu'il avait dit ça, quelques minutes après le bateau avait coulé. Oui l'est un peu superstitieuse. Mais moi je m'en fichais car j'ai mon diplôme de natation alors contrairement à lui ba moi je n'aurais pas coulé mais nagé. Une fois arrivé à la maison blanche, j'ai croisé Will Smith avec qui je me suis tapé un délire à faire nos « Bad Boys » ! C'était cool. J'ai donc fait cette partis de bowling – j'ai gagné bien sûr ! En même temps je m'étais entrainé intensément à la Wii mouhahaha ! Là Mr Président m'a serré la main puis m'a dit « Great » et quand je lui ai dit ce que je comptais faire plus tard il m'a dit « Yes you can » Donc ba là j'étais aux anges ! Ensuite je suis retourné chez moi en France, et pour prouver à ma chérie que je ne suis pas aussi nul que Léo, je l'ai fait à la nage. Maintenant on me surnomme Schwarzypper le dauphin ! Toujours pas compris. Arrivé dans ma ville, mon portable s'est alors mis à sonner ! J'ai d'ailleurs une sonnerie qui pète de trop : TBBT thème ! (mon morceau préféré à droite du blog). C'était Emma Watson. Mon c½ur battait super fort. Comprenez que c'est genre mon fantasme. Mais chuuut faut pas le dire à Justine*. Elle voulait qu'on prenne le café ensemble. Et là c'est le drame ! Je n'aime pas le café, je hais ça – Je ne bois que du chocolat au lait. J'ai donc dû refuser. Je lui ai brisé le c½ur je le sais mais bon c'est mieux comme ça. Etant fatigué et après avoir raccompagné Maya l'abeille chez elle je décidais d'aller me coucher. Mais là (et vous ne devinerez jamais ce qui s'est passé tellement c'est incroyable... donc je vais vous le raconter hein !) et bah un Monsieur habillé en costume prénommé Smith, m'a dit de prendre une sorte de boule rouge et blanche, et m'a dit « Save the Cheerleader, Save the World !» Je l'ai ouverte et là ... un monstre tout jaune et noir m'a dit « Pika Pika Pikachuuu » (traduction : Quentin t'es moche, con et inutile et je ne sais pas pourquoi on t'a confié cette mission donc je te laisse te démerder seul moi je me casse !) Ne comprenant rien j'ai jeté la boule par derrière ce qui fit glisser une personne et provoqua une bagarre. Plus tard cette personne créera le « Fight Club » Je n'ai jamais su ce que c'était donc si quelqu'un peut m'éclairer... Par la suite il semblerait que les cousins d'E.T venant de mars ont fait leur « Mars Attak » Le fourbe d'E.T était en fait un complice. Heureusement que je ne l'ai pas aidé hein ?! Une fois devant ma porte, j'ai remarqué que quelqu'un m'attendait. Ce que je ne savais pas, c'est qu'il allait me dire quelque chose qui changerait ma vie. Il s'est avancé vers moi et me dit d'une voix très étrange « prrr JE SUIS prrr TON PERE prrr » Donc là gros choc ! Puis il m'a demandé de rejoindre le côté obscur. Malheureusement ayant peur du noir j'ai décliné son offre. Il l'a d'ailleurs très mal pris puisqu'il a sortis son sabre laser et à essayé de m'attaquer. Par chance MacGyver est apparu et à l'aide d'un tonneau qui trainait par là et d'une pelle, il a construit une catapulte. Ainsi il a envoyé mon père dans le soleil. C'est à ce moment que j'ai ressenti beaucoup de fierté. Car mon père est devenu le premier homme à marcher sur le soleil et ça sa demande le respect. Après avoir remercié Mr Gyver je suis allé me coucher. Je me retrouvais seul chez moi. Le marsupilami est venu avec sa petite famille me porter compagnie et m'ont chanté pour m'endormir « Hakuna Matata »

Voila c'était une journée banale de ma vie, qui si si je vous l'assure à bien duré 24h pile. Si vous ne pensez pas que ce soit possible regarder la série « 24 » J'y fais d'ailleurs une apparition. Je suis le gars qui achète un journal en arrière plan et qui la seconde d'après lis un magasine. Qui à dit incohérence ? Pis toute façon je sais que ce que je vous dis est vrai et possible car « Impossible is nothing » comme disait le vieux sage Nike. Ho on frappe à ma porte. C'est mon pote le Joker, il veut qu'on aille faire une blague à Batman. Il a l'air cool son plan. Désolé je dois y aller ! Et surtout n'oubliez pas, comme disait mon grand-père Baloo « Il en faut peu pour être heureux »

Texte : MrJefaistoujoursdesrêvesbizarres : *_________________________________________BLOG PHOTOS

- Petit dessin de moi qui représente mon état en ce moment : *
- Maintenant que M. Jackson est parti (RIP), je suis le seul mec au nez bizarre sur cette terre =D
- Je suis frustré, je n'arrive toujours pas à mettre de fausse vie de merde sur VDM.fr ^^
- Je vais passer un très bon week end avec Elle*
- J'ai toujours des problèmes avec ma caméra ><" et j'attends le 07/07 =S
# Posté le vendredi 26 juin 2009 11:55
Modifié le mardi 07 juillet 2009 07:13

Et nous adopterons notre propre étoile... Friday qu'elle s'appellera

● Et nous adopterons notre propre étoile... Friday qu'elle s'appellera ●
"Loïs Lane tombe avec une accélération initiale de 10 mètres par seconde. Superman vole à son secours en tendant ses deux bras d'acier. Mlle Lane qui va maintenant à une vitesse approximative de 200km/h les percute et est immédiatement découpée en trois morceaux égaux. Elle était à un mètre du sol. S'il l'aimait vraiment, il la laisserait percuter le trottoir. Ce serait une mort plus noble."
TBBT

Non non je ne suis pas mort =) Bonne nouvelle j'ai commencé un tout nouveau texte ! J'ai hésité à mettre le début ici pour vous faire patienter mais finallement non =p Faudra attendre que le bac soit terminé et que du coup mon texte aussi mouhahahaha ! En attendant je vous met mon merveilleux programme de la semaine pour le bac -__-'


Jeudi 18 Juin : 14h : Philosophie - Durée : 4h - Coeff : 2
Vendredi 19 Juin : 8h : Hist/Géo - Durée : 2h30 - Coeff : 2 / 14h : Communication - Durée : 4h - Coeff : 7
Lundi 22 Juin : 8h : Eco/Droit - Durée : 3h - Coeff : 6
Mardi 23 Juin : 8h : Mathématiques - Durée : 2h - Coeff : 2 / 14h : Allemand - Durée : 2h - Coeff : 3
Mercredi 24 Juin : 8h : Management - Durée : 3h - Coeff : 4 / 14h : Anglais - Durée : 2h - Coeff : 3

Dans cet article tu vas savoir que :

- Non non je ne suis pas mort, je suis simplement censé être en période de révisons - J'ai très bien réussis mon oral de communication =D - En tant que bon no-life j'ai adoré les season final de : Scrubs - Ncis - TBBT - HIMYM - Je n'ai pas encore regardé la saison 5 de Dr House puisque je me la préserve pour les vacances ^^ - Je suis d'ailleurs en vacances mercredi 10 ... - J'ai une super pix dédi =D : * - Merci à elle : * - *__* Je veux ces deux ceintures : * - * - Je suis rendu à 20h de conduite ... m'en reste surement au moins 15 (y) ^^' - - J'adore sa version : * et si je peux à nouveau mettre mes vidéos sur mon PC j'en prépare une spécial dessus =p - Dimanche je vote pour la première fois mouhahahaha - On est juste trop beaux (même si elle est plus belle que moi ^^') : * - J'ai pas trop envie de passer le bac ^^' C'pas comme si j'avais peur hein ! - Ma chérie à dit que sa se voyait que j'avais fait un peu de sport/muscu =D (enfin UN PEU)- J'ai toujours pas compris la fin du film "La planète des singes" de Tim Burton ... y a quelque chose qui ne va pas o_0 - L'année prochaine sa sera la première fois depuis 3 ans que je ne serais pas dans la même classe de Clément =o Le pauvre va s'ennuyer =p -J'ai besoin de cadres photos pour des photos de cinéma des années 50 mais j'en trouve pas =/ (bon okay j'ai pas cherché -_-') - ça fait déjà 5mois* =$ <3 - Il ne faut jamais trop bien joué l'attardé sinon on rate l'oscar ! - J'ai une idée de photos que je ferais un jour ... xD - Je souhaite bonne chance à tout ceux qui passe un exam - bonnes vacances à ceux qui le sont et Fuck ou Prout aux autres ^^


Il m'a fallu une nuit pour la découvrir
Une nuit pour lui voler un baiser
Une nuit pour simplement remarquer
Que sans elle je n'ai plus d'avenir ...
# Posté le samedi 23 mai 2009 12:57
Modifié le dimanche 14 juin 2009 09:51

Et Capucine ? T'as un prénom de poney !

● Et Capucine  ? T'as un prénom de poney ! ●
______________________________________________________________________Il était une fois - Chapitre 15 !_

Elle se trouvait face à lui, plus grande, plus raide que ce qu'il s'était imaginé. La plus haute colline de la région, 653 mètres de hauteur. Le chemin menant au sommet était tortueux, un peu comme sa vie pensait-il. A certain moment une branche venait l'aider à avancer et lâchait aussitôt le faisait reculer de quelques pas, n'oubliant pas d'écorcher au passage ses mains, ses coudes ou se genoux. Il arrivait en haut encore plus meurtris qu'il ne l'était avant son ascension. Le sommet était étrangement plat et large d'au moins soixante mètres. Il n'aurait pu l'affirmer, il avait toujours été mauvais sur l'appréhension des distances. C'est d'ailleurs ce qui lui a valu de louper son permis la première fois. L'endroit était encore plus calme qu'en bas. Pas un souffle de vent ne venait le déranger. L'air était étrangement doux et il semblait se trouver au dessus des nuages. Contrairement à ce qu'il pensait, il n'avait aucun mal à respirer. Il n'en revenait d'ailleurs toujours pas d'avoir pu monter jusqu'ici. Il observait d'un coup d'½il furtif tout ce qui se trouvait autours de lui et s'arrêta sur ce banc. Il n'arrivait pas à comprendre comment il avait pu arriver jusque là, par quel moyen et surtout qui l'y avait déposé. Le pourquoi il s'imaginait que c'était pour pouvoir admirer la vue. Il est vrai que c'était probablement la plus belle vue qu'il était donné de voir un être humain dans ce vaste monde. Le paysage n'avait pas la même apparence d'ici. Tout semblait plus tranquille, innocent.

Il s'avança à l'autre bout afin d'admirer la vue et surtout la distance qui le séparait du sol. Même le plus grand cascadeur du monde sentirait son c½ur se pincer s'il regardait en bas. Cependant, lui non. Il s'avait pourquoi il était là et il n'allait pas se mettre à avoir peur maintenant. C'était trop tard de toute façon. Tout était minuscule. Les arbres lui faisaient penser à des brindilles d'herbes et les quelques habitations à de gros rochers abritant de toute toute petites Fourmies à deux pattes. Il prit son sac à dos et le jeta. Il comptait les secondes que celui-ci mettait avant d'atteindre le sol. Malheureusement au milieu de sa chute le sac s'accrocha à une branche sortant de la colline. Edward semblait déçu. Il décida d'aller s'assoir sur le banc afin de profiter une dernière fois de la vue et d'en finir une fois pour toute. Le banc était impeccable, pas un seul grain de poussière ne s'était déposé dessus. Comme si quelqu'un venait tout juste de le nettoyer. Il sentait encore la peinture fraîche. Par réflexe il posa son doigt pour voir si c'était le cas ou si son imagination lui jouait un tour. Visiblement c'était sec. « Quelqu'un a du passé là quelque temps avant moi » pensait-il. De toute façon quelle autre raison pourrait-il y avoir. S'asseyant sur le banc, il respira un grand coup et ferma les yeux. Pour la première fois depuis une semaine, il allait pouvoir se reposer.

- Ne faites pas ça, ce serait une bétise !

Edward sursauta.

- Pardon ? il y a quelqu'un ?
- Oui moi ! Et je disais que ce serait dommage d'en arriver là !

Il s'essuya les yeux, secoua un peu la tête, se tourna et retourna plusieurs fois mais ne voyait rien. Rien qui pouvait ressembler à un être humain et ce ne pouvait pas être le banc qui parlait. Il se pencha sur touts les bords de la colline afin de voir si quelqu'un n'était pas caché ou autre. Mais encore une fois rien.

- Qui êtes-vous ? pourquoi je ne vous vois pas ?

Edward attendait une réponse mais rien ni personne ne lui répondit. Il pensa alors que se devait être l'effet de la fatigue mélangé à l'altitude qui lui donnait des hallucinations. C'était soit cette version soit celle qui l'annonçait comme officiellement fou. Autant dire que le choix n'était pas difficile.

- Je m'appelle Méliana et si vous ne me voyez pas c'est que vous ne regarder pas au bon endroit tout simplement.

Il sursauta une nouvelle fois. Se retournant et fermant les yeux il murmurait « je ne suis pas fou, je ne suis pas fou, je n'entends rien – rien du tout ! » Sans s'en apercevoir il commençait à respirer de plus en plus fort. Le stress s'emparait peu à peu de lui.

- Qu'est-ce que ça peut vous faire que vous soyez fou ? De toute façon vous avez décidé de sauter, donc dans quelque minute ou quelques heures ça ne sera plus votre problème ! Non ?

Surpris par cette réponse, Edward bafouilla

- Heu.. oui, non, enfin si ... Mais comment vous savez que je veux sauter ? Et puis vous êtes où à la fin ?
- Je le sais parce que toutes les personnes qui viennent ici ne le font que pour ça. Allez savoir pourquoi ? Il y a un magnifique paysage n'est-ce pas ? Ne peuvent-ils pas venir uniquement pour l'observer ?! Et tourner votre tête à gauche et descendez la jusqu'à votre épaule, vous me verrez.

Il ne s'attendait pas à cette deuxième partie de la réponse. Il tourna délicatement sa tête jusqu'à l'apercevoir.

- Vous ... vous ... êtes une .. une espèce de fée ?

Elle mesurait moins de dix centimètres, était de couleur rouge avec quelque petites taches noir sur le visage et sur le ventre. A première vu, on aurait dit une tête de bouc posé sur un corps d'hippocampe. Elle avait deux petites ailes ressemblant à celles qu'ont les dragons et des petites antennes sur le dessus de la tête. Sur son ventre se trouvait une sorte de poche luminescente. Elle mesurait l'énergie dont elle disposait avant de devoir retourner là haut au risque de mourir. Les mots « espèce » et « fée » n'avait pas l'air de lui avoir fait plaisir. Mais elle acquiesça d'un signe de tête.

- Si on veut...
- Okay ... donc je suis vraiment fou ... Il était temps que j'en termine, je sais pas dans quels emmerdes j'aurais pu me fourrer.
- Mais non vous n'êtes pas fou ! La preuve vous me voyez donc j'existe !


Ne trouvant pas sa réponse plus rassurante il la questionna.

- Ouè... admettons que vous existiez... et encore même un mec bourré aurait du mal à y croire... vous êtes qui au juste ?
- La gardienne de cet endroit. Comme je vous l'ai dit tous ceux qui viennent ici sont comme vous. Ils ont envie d'en finir. Pourtant certains ne sont pas prêts. C'est juste un sentiment ressentis qui les dépasse totalement, mais ils ne le pensent pas vraiment. Et moi je suis là pour faire en sorte qu'ils en prennent conscience afin d'éviter une tragédie. Vous seriez surpris de voir le nombre de personne qui ne saute pas finalement. Cependant, certains sont vraiment habités par l'envie d'en finir. Ils ont leurs raisons et je ne suis pas là pour les juger. Dans ce cas là je ne peux rien faire d'autre que de les accompagné jusqu'à la fin...


Edward se sentait complètement abasourdis par ce qu'il venait d'entendre.

- Donc si je résume vous êtes en quelque sorte un ange gardien ... mais aussi un ange de la mort c'est ça ? Etrange mélange...
- Si on résume ... alors oui en quelque sorte.
- Bien... ba vous savez vous pouvez repartir, je fais partis de ceux qui sont vraiment décidé à partir donc vous ne pourrez pas m'en empêcher ! Je suis désolé !


Méliana déploya ses ailes et alla se poster devant Edward. Ses deux petites antennes donnaient l'impression qu'elles se battaient en duel.

- Si c'est le cas pourquoi être venu jusqu'ici ? Il y a beaucoup d'autres façons de mourir, beaucoup plus simple et moins fatigantes que celle-ci.
- Haha vous faites fausse route ! J'ai déjà essayé beaucoup de chose. Malheureusement je n'ai jamais réussit à allez jusqu'au bout. Toujours quelque chose qui m'empêchait.
- Et vous ne croyez pas que c'est un signe ? Que cela montre que vous n'êtes pas prêt ! Que ce n'est qu'une excuse pour ne pas assumer votre vie ? Et puis ... vous êtes jeune. Vous devez avoir 30 ans à tout casser...
- 29 et 2 mois pour être précis. Et non je ne vois pas en quoi cela est un signe. Oui je n'assume pas ma vie et alors ? Où est le mal ? Fouttez moi la paix, laissez moi crever en paix. Je ne manquerais pas à beaucoup de monde.. en fait à personne ! Même mon boss m'aura trouvez un remplaçant au bout d'une semaine à peine !
- Et vos amis ?
- Mes amis ? je ne sais pas si on peu appeler ça des amis ! j'ai tout foiré ! J'ai foiré ma vie et je n'ai que 29ans ! Alors ne m'en voulez pas si je n'ai pas envie de voir ce que sa donnera dans 30ans !


Edward s'avança du rebord. Il commençait enfin un sentir le vent, le froid. L'air s'était énormément rafraichit ! Des frissons parcouraient son corps. Il regardait plusieurs fois le vide qui l'attendait.

- Pourquoi dites-vous que vous avez raté votre vie ?

Méliana tourbillonnait autours de sa tête. Elle attendait qu'il lui réponde. Il ne semblait pas vouloir lui faire ce plaisir. Il était concentré. Concentré sur son futur saut. Il cherchait la meilleure position, celle qui lui éviterait de trop souffrir même s'il le savait bien, à une hauteur pareil il n'y a plus aucun risque. Ses mains, ses jambes, ses lèvres se mettaient à trembler. Il commençait à ressentir la peur. Il n'osait pas la regarder. Il savait d'avance ce qu'elle allait lui dire et elle avait tort. Il était prêt ! Finalement d'une voix tremblotante il lui répondit. Elle semblait contente.

- Pourquoi je dis ça ? Je vis dans un studio miteux, entouré de voisins plus que bizarres, dans un quartier plus que dégueulasse qui donne l'impression que la municipalité a oublié qu'il existait. Il me faut quinze minutes à pied pour trouver le tout premier commerce ! Mon travail me dégoute, j'y vais à reculons chaque jour ! Le pire dans tout ça, c'est que j'ai un bon salaire. Dans n'importe quelle autre ville je pourrais trouver un meilleur endroit où habiter, malheureusement ici je ne peux pas ! Je dois faire un choix entre bouffer et habiter dans un endroit répugnant ou vivre dans un bel appartement et manger une tranche de salamis par jour ! Et je déteste le salami ! Ma famille ? Je ne la vois qu'une ou deux fois par an, trop honte de leur avouer ma véritable situation, je leur mens ! Mes amis ? Comme je l'ai dit c'est un bien grand mot ! « Connaissance » serait plus adapté ! Une sortie de temps en temps et c'est tout ! Je sais que je ne pourrais pas compter sur eux si j'allais mal...
- ...Comme aujourd'hui ?
- Oui ... enfin bref, je ne suis pas venu ici pour me faire psychanalyser ! En plus s'il fallait une preuve de plus pour prouver qu'il est l'heure, elle est juste là ! Je me mets à parler à une sorte de fée. Il n'y a que dans les contes que ça existe ! Et mon âme d'enfant je l'ai perdu il y a bien longtemps déjà !


Edward s'amusait à se balancer d'avant en arrière de plus en plus fort, comme pour se donner bonne conscience. S'il tombait sa ne serait pas de sa faute... juste un accident, une maladresse. Le vent se mettait à souffler de plus en plus fort, rendant son petit jeu encore plus risqué. Méliana semblait énervé ! Elle savait qu'il lui manquait quelque chose ! Elle le voyait très bien, il n'était pas prêt ! Il ne devait pas mourir comme ça. Elle n'avait jusque là jamais échoué dans sa mission et elle ne comptait pas le laisser être le premier ! Soudain elle eu une sorte d'illumination. Elle l'interrompait ce qui semblait l'agacé.

- Tu as omis de me parler d'une chose ?
- Ha bon ? quoi encore ?!
- Tu m'as parlé de ta famille, de tes « amis » mais rien du côté des sentiments ! Tu n'as pas de petite amie ?
Il serra sa mâchoire. Elle le voyait très bien, c'était le sujet sensible.
- Non ... pas depuis cinq ans ! Ayè contente ? je peux sauter où je dois signer quelque chose pour en finir une bonne fois pour toute !?
- Elle s'appelait comment ?
- Lise ...
- Il s'est passé quoi ?
- Non ... je crois qu'on s'est pas bien compris ! Au cas où tu ne l'as pas remarqué je suis occupé là ! On en reparlera une autre fois okay ? Enfin pour ça faudrait un miracle ! Lise c'est du passé et je vais bientôt le rejoindre ! Alors merci de te soucier de moi, faut pas maintenant salut !


Edward respira un grand coup. La regarda avec un air d'exaspération. Il leva la tête, passa ses bras autours de son coup et souriait. Cela semblait l'étonné. Il se retourna pour la regarder une dernière fois et sauta. Méliana ne pu empêcher un cri sortir de sa bouche. Elle ne savait pas quoi faire ! Elle ne voulait pas échouer. Pas avec lui... surtout pas. Il se laissait tomber doucement. Il se sentait mal à l'aise, ne sachant pas comment se mettre. Le vertige se faisait de plus en plus grand et plus il s'enfonçait plus il avait l'impression que son c½ur allait lui ressortir par la bouche. Il le sentait remonter avec une force impressionnante. Elle savait qu'il passait à côté de quelque chose... Ne prenant la peine de réfléchir aux futures conséquences de ses actes elle se concentra et l'arrêta. Il stoppa net sa course dans le vide. Il écarta grand les yeux ne comprenant ce qui se passa. Il regardait autours de lui et ne voyait rien qui pouvait l'empêcher de continuer sa chute. Elle s'approcha de lui. Il comprit alors.

- Quoi encore ?
- Dis moi ce qui c'est passé !
- Mais rien ... il ne s'est rien passé ! On était ensemble depuis nos 18ans, on vivait ensemble depuis quatre ans et tout ce passait bien. Je venais de terminer mes études et j'avais trouvé un travail qui m'intéressait dans l'architecture. Elle était toujours interne à l'hôpital. On avait trouvé un beau petit appartement près d'un parc dans lequel on aimait bien faire nos footing ensemble lorsqu'elle trouvait le temps... Et puis un jour sans me donner aucune raison mis à part un mot avec dessus « Je suis désolé. Je t'aime » elle est partit ! Depuis je n'ai plus eu aucunes nouvelles. Ses parents m'ont toujours certifiés qu'ils n'en avaient pas non plus. Et voila c'est comme ça depuis cinq ans ! J'ai du déménager ne pouvant plus vivre dans cet appartement seul, changé de travail après m'être fait viré pour « faute professionnel ». Ceux que je pensais être mes amis m'ont tournés le dos du jour au lendemain. Mais ça n'était pas une surprise, ils étaient plus proche de Lise que de moi et m'ont jugés responsable de son départ...


Une larme naissait le long de son ½il droit. Il essayait de la retenir. Il avait déjà assez pleuré durant ces dernières années. Aujourd'hui et pour la première fois depuis longtemps il se sentait libre. Il n'attendait qu'une chose, qu'elle le libère.

- Une dernière chose... Son nom de famille ! quel est-il ?
- Heuu... Lise Key. Pourquoi ?


A son nom, Méliana ferma les yeux et donnait ainsi l'impression qu'elle recherchait quelque chose. En même temps apparaissait devant les yeux stupéfaits d'Edward un étrange rectangle noir qui peu à peu laissait apparaitre des images. Sa gorge se resserra et son c½ur s'accéléra. Il la reconnu tout de suite. Elle n'avait pas changé. Peut-être une petite ride et un air triste qu'il ne lui avait jamais connu en plus ainsi qu'une nouvelle coupe de cheveux, mais c'était tout. Elle était la même que lorsqu'elle était partis. Son c½ur se pinça lorsqu'il aperçut à ses côtés un enfant.

- C'est pour me montrer qu'elle a refait sa vie que tu me fais endurer tout ça ? Tu veux me prouver quelque chose ? Parce que là c'est raté !
- Non ... regarde ! Regarde autours d'elle.


Il s'exécuta et scrutait les moindres détails. Pas un seul élément ne laissait penser qu'un homme vivait avec elle. Au contraire. Il s'attardait un peu plus sur l'enfant. Il était brun avec des cheveux bouclé, comme lui étant plus jeune. Il avait les yeux verts de sa mère caché derrière de petites lunettes rondes. Sa peau était mate comme la sienne. Il avait des origines antillaises du côté de sa mère uniquement. Il semblait dérouté. Elle le voyait et semblait contente d'elle.

- Il.. qui est... quand ?
- Il a bientôt cinq ans. Et pour ma part je trouve qu'il te ressemble étrangement beaucoup.
- Non.. non c'est impossible ! Elle me l'aurait dit ! Pourquoi elle me l'aurait caché ??


L'écran redevint noir quelques instants avant de faire apparaitre de nouveau une image. Méliana commençait à perdre de la force. L'endroit avait changé mais il lui semblait familier. C'était là où ils vivaient tout les deux, cinq ans auparavant. L'image remontait à cette époque. Elle était assise sur le canapé depuis près de deux heures, un test de grossesse sur la table. Il indiquait un petit « + ». Elle pleurait. Rangeant le test dans sa boîte d'origine puis dans un sac plastique soigneusement placé au fond de la poubelle, elle se dirigea vers la table à manger. Elle sorti du tiroir un bloc note et un crayon. Ses mains tremblotaient, elle n'arrivait pas à écrire correctement ce qu'elle voulait. Finalement après plusieurs essaies elle arriva à écrire ceci :

Mon chéri,

Toutes ses années passées à tes côtés ont été plus que merveilleuses et j'espère tellement en vivre encore et encore. Jamais je n'aurais imaginé trouver la bonne personne aussi rapidement alors que certains mettent presque toute une vie pour la trouver. Tu remplis mon c½ur de bonheur chaque jour un peu plus, à un point tel, que moi-même je n'avais jamais pensé possible. Petit à petit nos projets ont vu le jour laissant place à de nouveaux ne demandant qu'à suivre le même chemin. Malheureusement quelque chose que nous n'avions pas prévue, vient quelque peu entacher ces plans. Je suis enceinte Edward. Je sais que tu as toujours voulu être père et je pense savoir ce que tu dirais. Pour ma part, tu connais mon avis sur la question. Je ne me suis jamais senti l'âme d'une mère et surtout pas maintenant. J'ai encore quelques années d'interna à faire et toi tu commences tout juste à toucher un bout de ton rêve. Nous ne sommes pas prêts, c'est trop tôt.

Tu vas trouver ça stupide, mais depuis tout à l'heure je ne fais que de pleurer. Pour la première fois j'ai l'impression que ma vie m'échappe, que j'en perds son contrôle. Je m'en veux un peu quand je sais le mal que certaines personnes se donnent pour avoir « la chance » d'être dans mon cas. Je ne sais plus quoi faire, j'ai besoin de réfléchir. Ne m'en veut pas mais je ne veux pas recevoir de pression venant de ta part. Je sais qu'elles seraient involontaires mais j'ai besoin d'y réfléchir sans contraintes. Je m'en vais quelques jours chez mon amie d'enfance Camille. Je t'en avais parlé quelque fois. Elle habite dans le Jura, cet air me changera les idées. Je te laisse son adresse et le numéro de téléphone où tu pourrais me joindre derrière cette lettre. Mais s'il te plait, attends deux, trois jours avant. Je pense y rester deux semaines. Désolé de partir comme une voleuse, mais tu me connais les décisions prisent sur un coup de tête j'en suis la Reine.

Je mets la lettre dans notre boîte à secret. Je sais que tu iras la chercher ici en premier. Désolé encore de prendre ces « vacances » aussi précipitamment et de ne pas t'avoir concerté avant. J'espère que tu ne m'en voudras pas. Je t'aime tellement mon amour. A dans deux semaines. Elles vont me paraitre terriblement longues.

Merci de me faire confiance et ne t'inquiète pas pour moi.

Je t'aime

Ta Lise.

PS : Tu peux prévenir l'hôpital et mes parents ? Je n'en ai pas le courage. Je t'aime.


Lise se leva et sans s'en rendre compte fit tomber sous la table un des brouillons sur lequel elle s'était entrainé à écrire. Dessus était inscrit « Je suis désolé. Je t'aime ». Rangeant la lettre dans la boîte, elle prit soin de la déplacer un peu afin qu'il la remarque plus rapidement et alla faire sa valise.

L'écran redevenait noir. Il semblait horrifié. Il se souvenait avoir fouillé touts les endroits de la maison, cherchant une raison à son départ, mais jamais l'idée de regarder dans leur boîte ne lui était venue à l'esprit. Enfin si, plusieurs fois même, mais pas dans cet optique. De plus il ne l'avait jamais fait redoutant la confrontation avec tous ces souvenirs.

- Mais pourquoi... pourquoi est-ce qu'elle n'est pas rentrée ??
- Elle n'a reçu aucune nouvelles de ta part. Elle à crût tout d'abord que tu ne voulais pas de l'enfant puis finalement que tu lui en voulais d'être partis comme ça et de ne pas t'en avoir parlé avant. Elle a essayée de t'appeler plusieurs fois mais raccrochait avant que tu n'ais le temps de répondre. Elle s'est persuadée que tu ne voulais plus entendre parler d'elle et est restée chez son amie. Elle n'en a jamais rien dit à ses amis. Ses parents quant à eux t'ont mentis. Elle leur écrit chaque année une carte. Mais elle leurs a demandée de ne jamais te le dire si un jour tu les interrogeais.
- Mais c'est n'importe quoi ! Jamais je ne lui aurais voulu à ce point et surtout pour ça ! Jamais je n'aurais souhaité qu'elle disparaisse de ma vie !! Elle est tout pour moi et elle le savait très bien... depuis tout ce temps... Tu me caches autre chose ! Ce n'est pas possible autrement !
- Non... non ! je te le promets.


Méliana avait de plus en plus de mal à parler et à le maintenir au dessus du vide. Son énergie était presque rendu à son minimum. Elle s'affaiblissait de minutes en minutes.

- Tout ça à cause d'une erreur, d'un malentendu.
- Je suis désolé ...


Edward craqua. Tout son corps tremblait. La peur s'emparait enfin de lui. Il se savait perdu, il savait qu'il venait de faire probablement la plus grosse erreur de sa vie et qu'il était trop tard pour la réparer. Il regarda Méliana d'un air désespéré. Elle s'était complètement affaiblie ne pouvant plus le retenir. Sans le vouloir elle se déconcentra un court instant, le laissant ainsi continuer sa chute. Attristé il paraissait cependant apaisé. Plus que quelques secondes et tout ceci serait enfin fini. Il en profitait pour regarder une dernière fois les paysages autours de lui. Jamais ils ne lui avaient paru aussi beaux et amères à la fois. Le voyant s'approcher encore un peu plus du sol, elle ne pu empêcher un nouveau crie de sortir et une larme couler le long de sa petite joue. C'était la première fois qu'elle pleurait pour quelqu'un. Plus que quelques mètres avant le terrible dénouement. Elle ferma les yeux aussi fort qu'on puisse le faire, comme lorsque l'on sert le poing quand on est énervé. Son énergie s'était tellement affaiblis qu'elle devait se résoudre à faire un choix. Une autre larme coula et un nouvel écran noir fit son apparition.

Des chuchotements le réveillèrent. Ils venaient de la cuisine. Le réveil indiquait 10h passée. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas aussi bien dormis, malgré un rêve étrange. Se frottant les yeux, il se remémorait la veille. Il s'avançait dans le couloir en prenant le temps de s'attarder sur chacune des photos. Chacune ayant son histoire il souriait. Les chuchotements se faisaient de plus en plus forts. L'odeur qui filtrait la pièce faisait grogner son ventre. Avant d'ouvrir la porte, il essaya tant bien que mal de coiffer ses cheveux tout ébouriffés. La lumière passant par les petites lucarnes situées au bout du couloir l'éclairait tout du long. Cela laissait présager une bonne journée. Il ouvra la porte.

- Bon anniversaire papaaa !
- Merci mon trésor.


Mathias, dix ans, lui sauta dans les bras prenant le temps au passage de lui offrir son cadeau. Il le déballa avec attention. « C'est moi qui l'ait choisit et emballé ». C'était une petite maquette d'une maison à construire. « Comme ton travail ! Hein papa ?! » Lise lui souriait rougissant en même temps. Elle avait déjà partagé ses cadeaux avec lui la veille. Le tout premier était une nuit mémorable qu'elle lui avait réservée. Pour ce faire, après un merveilleux diner préparé par ses soins, elle s'était habillé du bel ensemble acheté pour l'occasion, qui était tout aussi agréable à regarder qu'à enlever. Ils se seraient crû dix ans auparavant. Retrouvant la fougue de leur jeunesse. Jamais la passion ne les avait emmenés aussi loin. La douche qui suivit ne fit que confirmer l'état second dans lequel ils se trouvaient tout les deux. Le deuxième était plus inattendu. Il était précieusement gardé dans une petite boîte. Ne sachant pas à quoi s'attendre, il l'ouvrit tout doucement. Elle se mordillait la lèvre inférieure. La boîte contenait un bâton avec dessus un petit « + ». La nouvelle les avait mis dans un nouvel état d'euphorie. Cela faisait un petit moment qu'ils essayaient. Le temps passant, ils commençaient à douter. Cette nouvelle ne fit que prolonger leur longue nuit.

Tout les trois étaient réunis autours de la table à manger. En même temps qu'Edward tentait avec son fils de construire la maison, il échangeait des regards complices avec Lise. Il savait la chance qu'il avait de les avoir à ses côtés. Il n'aurait pu imaginer meilleure vie. Dehors le soleil régnait en maître. En face, au pied du grand chêne dans le parc, tombait délicatement deux petites ailes...

Texte : MrJ'aitoujoursunechaussettetrouée : *___________________________________________BLOG PHOTOS

- Méliana ressemble plus ou moins à ça (inspiré d'un ancien dessin à moi) : *
- C'est déjà la fin des vacances pour moi et grâce à elle*, elles se sont magnifiquement passées <3 Je l'aime =$
- Sur cette vidéo on est juste les plus beaux =$ <3 : *
# Posté le samedi 11 avril 2009 09:01
Modifié le samedi 23 mai 2009 13:04

je compte sur toi pour venir en aide, à ceux qui ressentent pour toi, ce que tu écris dans ces chansons pour elle ...

Donc voila c'est officiel, voici désormais votre nouvel web série =D
(Humour bas de gamme, moyen financier nul, qualité... passons, scénario inexistant ... Mais bon est-ce l'important ? En attendant ... Enjoy !)

Synopsis : ElBlondo fait partis de la catégorie des Loser avec en plus un côté Geek ! Il craint en tout (filles, lycée, sport...) et n'a d'yeux que pour les Jeux vidéos, les mangas et le cinéma ! Sa principale qualité selon lui est sa blondeur ... malheureusement elle apparait plutôt comme son principal défaut ...

Retrouvez désormais tous les nouveaux épisodes sur le site officiel de la série : ICI

Je préciserais lorsqu'il y aura un nouvel épisode dispo. A noter qu'il y aura en moyenne un nouvel épisode chaque semaine.

Vous pouvez retrouver les épisodes 1 - 2 - 3 - 4 : ICI - ICI - ICI - ICI
# Posté le mardi 31 mars 2009 14:14
Modifié le dimanche 03 mai 2009 11:48

The word is on your lips - Say the word ...

● The word is on your lips - Say the word ... ●
______________________________________________________________________Il était une fois - Chapitre 14 !_

Elle était encore derrière la porte. Pas un bruit ne sortait de la pièce dans laquelle elle se trouvait. Cela faisait un peu plus d'une heure qu'elle s'était enfermée dans la salle de bain – sans raison apparente. Finalement le son du robinet coupa le silence. Elle semblait se faire couler un bain. Il tenta de lui parler à travers ce long rempart mais sans succès. Aucun retour. Il n'en était pas certain, mais il lui semblait entendre quelques sanglots. Ce n'était pas la peine de lui demander ce qui se passait, il s'en doutait. Il s'asseyait le long du mur, la tête entre les mains, réfléchissant.

Elle ouvrit l'un des placards. Elle prit son parfum. C'est celui qu'il prenait lorsqu'il avait à un événement important. Il avait l'impression que ce parfum lui portait chance même si son odeur n'était pas forcément dès plus agréable. Son père en mettait, il a pris la relève. C'est ce parfum qu'il avait lors de son entretien d'embauche pour le poste de ses rêves, lors de leur premier rendez-vous, lors de la finale de coupe de France de Basket avec son équipe favorite – sport dont elle n'a jamais compris l'intérêt et dont elle aimait bien se moquer lors de matchs, lors de leur fiançailles... Elle en aspergea la pièce et ferma les yeux. Elle repensait à tout. De nouvelles larmes coulaient le long de ses joues. L'eau chaude du bain commençait à envahir la pièce de sa bué. Sur l'un des miroirs elle dessina une tête sans expression. Un visage, des yeux aussi rond que des billes, un petit nez, des oreilles tout ce qu'il y a de plus normal, pas de cheveux ni de lèvres. Elle entra dans son bain non sans difficulté. L'eau bouillante retenant sa précipitation. Mais c'est comme ça qu'elle les aimait. Il a toujours eu du mal à l'accompagner, mais le faisait quand même. L'un de ses moments d'intimités que l'on aime partager et faire durer. Le long de la baignoire ces épaules frissonnaient, le rebord étant froid. C'est à cet endroit que ses bras se trouvaient d'habitude. Elle regardait le tabouret disposé au coin de la porte. Il était là, dans son impeccable costume. Il en était fier de ses costumes. Un fantasme de gosse qu'il avait.

- Je me demandais si tu allais la trouver un jour, lui dit-il.
- Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?

Ses yeux ne le voyaient pas vraiment – trop flous. Il ne bougeait pas. Il était à sa place. C'est là qu'il se mettait avant de la rejoindre dans le bain. Il aimait bien prendre son temps avant. La regarder se déshabiller, jouer avec les quelques bulles de savon, la faire languir... Sa façon à lui de faire monter l'excitation. Ça marchait. Il ne s'était pas encore rasé. Ça lui donnait un petit côté sauvage. Elle n'avait jamais été contre, au contraire. Il l'a regardait avec son regard, ce regard. Celui qui ne voulait rien dire et tout dire à la fois. Il souriait.

- Je ne sais pas. Tu me connais j'ai toujours aimé anticiper... Quand je l'ai écrite je ne savais pas si tu allais la lire un jour. Je ne l'espérais pas... Son regard avait changé mais son petit sourire restait. Ou du moins pas encore.
- Mais ce que tu as écrit ... j'ai pas envie ! Tu entends ? J'en ai pas envie ! Elle commençait à se laisser submerger par ses émotions. C'est trop demander merde ?

Elle s'enfonçait dans l'eau. Elle avait fermé les yeux un peu trop tard, le savon les lui piquait. Elle tentait de retenir sa respiration. Elle remonta à la surface et recommença une nouvelle fois. Mais sans les fermer cette fois ci. Elle l'attendait. C'est ce qu'elle faisait à chaque fois pour le faire bouger de son tabouret. Ça fonctionnait. Au dessus d'elle, malgré les étranges ondulations de l'eau, elle semblait l'apercevoir. Il souriait toujours. Il savait qu'elle ne tenait jamais plus de trente secondes et pour ce qu'il avait calculé, il lui en restait moins de dix.

Quelqu'un frappa à la porte. Elle ne semblait pas avoir entendu. Il décida d'aller ouvrir espérant qu'à son retour elle serait sortie de la salle de bain. Il descendait les marches discrètement. C'était un livreur. Il avait un paquet destiné à Mme Swoan. « Mme ... » il fixait cette appellation avec insistance. Le livreur manifestait son impatience. Finalement il signa le reçu et referma la porte. Vu la taille du paquet, ce devait être le fameux cadeau pour son neveu, commandé sur internet. Elle était fière de son choix. Tellement qu'elle ne voulait dire à personne ce que c'était. Des voix sortaient de la salle de bain. Mais elles ne lui étaient apparemment pas destinées. Il remonta tout de même. Il allait poser le colis sur sa chambre et en profiter pour prendre quelques affaires. Il s'arrêta toutefois quelques instants devant la porte de la salle de bain afin d'essayer d'écouter ces voix. Cependant il n'entendait plus rien, comme si elles s'étaient tuent exprès. La chambre était à semi-ouverte. Le lit n'était toujours pas fait, les rideaux n'étaient pas ouverts, ses affaires n'étaient pas rangées et un tas de vêtements s'empilait. Les albums photos étaient sortis. Il hésita à en regarder quelques une puis finalement son regard se détourna sur une lettre posée sur la table de chevet. Il posa le cadeau sur une chaise, entre un pull et une veste. Plus il s'approcha de la lettre plus son c½ur battait. Il avait l'impression de toujours l'entendre parler. Son c½ur s'accéléra, ses mains tremblaient. La curiosité pris le pas sur la raison. Il commença à lire la lettre. Sa gorge se nouait. Son c½ur battait toujours aussi fort mais il lui semblait pourtant qu'il tentait de s'arrêter. Peut-être voulait-il exploser. Un bien pour un mal. Au fur et à mesure qu'il lisait la lettre, tout s'éclairait.

- Et avec Nathan ? lui demanda-t-il toujours avec ce petit sourire.
- Quoi Nathan ? Qu'est-ce qu'il vient faire là ? Elle semblait totalement déstabilisée.
- Rooh voyons tu sais très bien ce que je veux dire...

Ses larmes recommençaient de nouveau à couler. Elle n'arrivait plus à le regarder en face. Elle tentait une nouvelle fois de retenir sa respiration sous l'eau.

- C'est un bon garçon. Tu peux lui faire confiance. Il sera pour toi tout ce que tu mérites de mieux. Je le sais ...
- Mais pourquoi tu me parles de lui merde ? Je m'en fou ! Okay ? A chaque mot prononcé sa voix déraillait.
- C'est faux ... Il souriait encore. Et c'est normal ! Ma chérie ... ça va faire un an déjà ! Je suis mort. Mort ! Il est temps que tu passes à autre chose ...
- Mais c'est toi que j'aime ! Pas lui !
- Tu en es sûre ? Tu n'as pas à te sentir coupable ! Je connais Nathan depuis qu'on est môme. Tu ne peux pas avoir mieux. Lorsque l'on s'est rencontré, c'est lui déjà qui te voulait en premier. Je sais qu'au fond, malgré les années c'est toujours toi qui comptais pour lui. Je le voyais à sa façon de te regarder. Je sais qu'avec lui tu pourras être heureuse, même plus qu'avec moi ! Et je ne veux pas que tu loupes cette occasion ... à cause de moi ! Je t'aime Lily. Mais il est temps pour toi de tourner la page.

Elle tentait de cacher le son de sa voix en restant sous l'eau. Pourtant elle comprenait exactement ce qu'il lui disait. Elle se remémorait les moments forts de cette année écoulée depuis sa mort. A chaque fois Nathan était là pour elle. Il l'a toujours été. Elle savait qu'il avait raison. Elle essaya de se rappeler le plus de moments possible et commença à sourire à son tour.

Une larme coulait. La dernière fois qu'il avait pleuré c'était déjà à cause de lui, lors de son enterrement. Il savait que la lettre lui était aussi indirectement adressée. Meilleurs amis depuis l'âge de dix ans. Ils en avaient traversés des choses ensembles : Les petites combines chez l'épicier, les jours de match de l'équipe de la ville, leur terrain vague, le décès de sa mère à seulement douze ans, les années collèges puis lycées, les sorties en disco, leur voiture, les filles, la fille... la fille. Une fille pour deux. C'était Léo qui avait réussit à atteindre son c½ur. Il ne lui en voulait pas, il savait qu'il la rendrait heureuse. Il n'a jamais réussit à avoir de vrai relation sérieuse avec une autre. Au fond il pensait toujours à elle. Il était son témoin lors de leur mariage. L'un des jours les plus durs de sa vie. Il savait qu'à partir de là il devait sa résoudre à l'idée qu'elle ne serait jamais sienne. Mais comme toujours il était heureux pour lui, pour eux. Son meilleur ami lui manquait. De nouvelles larmes coulaient. Il s'en voulait. Il avait l'impression de le trahir. Il s'était promis d'abandonner pourtant il ne pouvait pas. Il était toujours amoureux d'elle. Mais elle... contrairement à ce qu'il écrit dans la lettre, elle ne semblait pas être prête à se lancer dans une nouvelle histoire, encore moins avec lui. Il reposa la lettre et redescendit les escaliers. Il prit une feuille, un crayon et écrivit un mot lui étant adressé. Il se retourna. La porte de la salle de bain ne semblait pas être ouverte, les mystérieuses voix ne cessaient pas. Il baissa les yeux, franchit le seuil de la porte et partit.

- Tu vois ... j'avais raison n'est-ce pas ? lui demanda-t-il en souriant.
- Mais.. mais ... Elle bredouillait. Je suis désolé ...
- Pourquoi ? Au contraire ! Je suis content pour toi, pour vous. Vous méritez tout les deux d'être heureux, et vous avez suffisamment pleuré à cause de moi !

Il prenait ça à la rigolade. Comme tout ce qu'il faisait. Elle était sûre qu'il aurait aimé que son enterrement soit une vrai fête et non un ... enterrement. Elle était sûre qu'il voulait que les gens rient en se remémorant le passé plutôt que se morfondre sur son pauvre sort.

- Je t'aime Léo... et je t'aimerais toujours...
- Je sais ... moi aussi ! Mais il est temps pour toi de le retrouver.
- Oui... merci !

Il la regardait sortir de la salle de bain. Elle ne le vit pas mais son sourire disparût. Il avait finit ce qu'il considérait comme sa « dernière mission ». Il prit un grand souffle et disparaissais lentement.

Elle allait dans la chambre. Elle pensait l'y trouver. Elle ouvrait les rideaux, le soleil se trouvait pile en face sa fenêtre l'éblouissant ainsi quelques instants. Elle fit alors quelques pas en arrière aveuglé par la lumière et tomba sur son lit. Elle découvrait le paquet. Elle regarda instinctivement sa table de chevet. Elle n'en était pas certaine mais il lui semblait que la lettre avait été déplacée. Tout dans sa tête s'entremêlait : les mots de la lettre, son comportement envers lui ces derniers temps, son comportement envers elle, lui, les souvenirs, ses sentiments... son c½ur s'accélérait. Elle descendit à toute allure les escaliers encore en serviette, espérant le trouver dans le salon ou dans la salle à manger. Elle ne trouva qu'un petit mot de sa part.

« Trop dur de faire semblant. J'ai toujours été là pour toi et je le serais toujours. Mais il y a un moment où tu vas devoir faire un choix : Avancer ou continuer à vivre dans le passer. Appel moi si tu as envie de moi dans ton futur sinon ... je ne sais pas... Je t'aime. Nathan. »

Ses mains tremblaient. Il ne savait pas s'il devait regretter ce mot ou au contraire en être satisfait. Beaucoup de choses allaient changer maintenant. Mais il lui était impossible de savoir si cela allait être en bien ou en mal. Le soleil l'aveuglait. Ça faisait longtemps que le temps n'avait pas été aussi beau. Pas un seul nuage à des kilomètres. Il cherchait ses lunettes de soleil dans la boîte à gants. Au même moment son téléphone retentissait. Il préféra répondre plutôt que de les prendre. C'était elle. Ses mains tremblaient encore mais il en était sûr, c'était pour une bonne raison. Il souriait. A peine avait-il ouvert son téléphone qu'une voiture sortant de nulle part arrivait en face.

Texte : MrJesuissonMrMaladroit : *____________________________________________________BLOG PHOTOS

- Petite fin ouverte pour ce texte. Je laisse place à votre imagination pour votre suite.
- Texte écrit avec cette musique *
- C'est déjà la fin des vacances pour moi et grâce à elle*, elles se sont magnifiquement passées <3
# Posté le mardi 03 février 2009 12:59
Modifié le dimanche 01 mars 2009 08:33